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Solutions et traitements

Comment se déroule une consultation chez un spécialiste ? Le praticien va tout d’abord commencer par poser une série de questions pour comprendre la demande, l’inconfort de la patiente et considérer le terrain (âge, hygiène de vie, prise de médicaments, …). Il va ensuite réaliser un...En savoir plus

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Comment se déroule une consultation chez un spécialiste ?

Le praticien va tout d’abord commencer par poser une série de questions pour comprendre la demande, l’inconfort de la patiente et considérer le terrain (âge, hygiène de vie, prise de médicaments, …).

Il va ensuite réaliser un examen gynécologique à l’aide d’un spéculum et finira par un toucher vaginal (un examen avec les doigts) pour identifier l’organe concerné et qualifier ainsi le type de prolapsus. Il estimera également son importance et définira son grade. En général, il complétera le toucher vaginal par un toucher rectal afin d’apprécier le tonus des différents muscles.

Habituellement, le professionnel de santé recherchera aussi une incontinence urinaire d’efforts qui accompagne fréquemment les descentes d’organes. Il se peut qu’elle soit masquée par l’effet mécanique de la masse qui appuie sur l’urètre. Des examens complémentaires peuvent être prescrits. Il est usuel qu’un bilan urodynamique et une prise de sang soient demandés afin d’établir le bon diagnostic. Il est probable qu’une échographie abdomino-pelvienne et un dépistage cancérologique viennent compléter la batterie de tests.

Quels sont les différents traitements ?

Il existe plusieurs possibilités thérapeutiques : la rééducation, les pessaires, les médicaments, les mesures hygiéno-diététiques, la chirurgie.

Chirurgie ou pessaire ?

La chirurgie va dépendre de plusieurs facteurs : l’âge de la patiente, le désir d’avoir des enfants, la gêne ressentie due prolapsus, le degré et le type de prolapsus.

Le choix d’opérer va aussi dépendre de diverses décisions de la part de la patiente et des professionnels de santé :

  • Refus de la patiente par peur de l’anesthésie, de la douleur postopératoire ou du résultat,
  • Préférence de la patiente pour une technique douce,
  • Refus de l’anesthésiste,
  • Refus du chirurgien,
  • Impossibilité de « rester calme » pendant les 4 mois postopératoires (porter les enfants / petits enfants, mari malade, etc)

Avantages du pessaire

Le pessaire, une fois mit en place procure :

  • Soulagement immédiat de la gêne, sans anesthésie, ni hospitalisation, ni douleur,
  • Suppression de la pesanteur pelvienne,
  • Suppression de la saillie vulvaire, de la sensation de vagin habité,
  • Disparition de la dysurie, dyschésie,
  • Suppression des fuites urinaires par effet « pelote »,
  • Disparition des irritations cutanées vulvaires liées au contact avec le prolapsus et des irritations et blessures de la muqueuse vaginale extériorisée.